extrait de la gazette-santé-social.fr, transmis par une collègue d’Amboise :
« Le conseil d'administration de Pôle emploi exige "un plan d'action précis"
Le conseil d'administration de Pôle emploi a exigé en urgence de la direction "un plan d'action précis" pour répondre à la "situation difficile" provoquée par l'afflux de chômeurs, a indiqué, le 19 février 2009, son président Dominique-Jean Chertier.
"Pour que la qualité du service ne soit pas remise en cause, nous avons demandé à la direction générale de nous présenter un plan d'action précis pour le prochain conseil d'administration, avancé à début mars, à une date qui reste encore à fixer", a précisé Dominique-Jean Chertier. Le conseil d'administration de Pôle emploi, où siègent notamment des représentants de l'Etat, des syndicats et du patronat. "Personne n'avait prévu une telle augmentation du nombre des demandeurs d'emploi, de l'ordre de plus de 50.000 par mois" et "je constate une situation difficile", a ajouté Dominique-Jean Chertier. "Malheureusement, l'ajustement s'est fait au détriment de la recherche des offres et des démarches vis-à-vis des employeurs, ce qui n'est pas acceptable", a-t-il dit.
Pôle emploi s'occupe d'inscrire, et, depuis janvier, d'indemniser les demandeurs d'emploi. Ses agents (environ 45.000) doivent aussi collecter des offres d'emploi auprès des entreprises. Le 19 février, cinq syndicats du personnel (SNU, CFDT, CGT, FO, Snap) étaient montés au créneau pour réclamer eux-aussi un "plan d'urgence" pour augmenter les effectifs face à la "dégradation des conditions de travail" et du service rendu liée, selon eux, à l'"impréparation" de
Bonne journée.
Françoise